Les équipements et bâtiments agricoles représentent plus d’1/3 des charges d’une exploitation agricole. Outils de travail indispensables et vecteurs d’innovation, leur choix oriente durablement les pratiques et la performance économique des agriculteurs.
Pour répondre aux enjeux du développement durable, la diversité et la complexité des équipements et technologies mis en œuvre en agriculture ne cessent de croître.
La Chambre d’agriculture accompagne au quotidien les agriculteurs pour trouver avec eux les meilleurs compromis technico-économiques et mettre en œuvre des politiques agricoles qui permettent de développer un outil de production innovant et efficace.
Les bâtiments d'élevage sont l'outil de travail principal de l'éleveur. Tout développement d'exploitation d'élevage passe par une recherche d'optimisation des bâtiments. De ce fait, leur conception doit être suffisamment réfléchie. Ils doivent associer technologie et productivité du cheptel tout en respectant le bien-être animal et le confort de l'éleveur. Le bâtiment doit donc répondre à des critères de qualités et de fonctionnalités. Pour atteindre cet objectif, la Chambre d'agriculture met à disposition sa double compétence en conseil technique et accompagnement réglementaire, afin d'élaborer ensemble votre projet.
Les étapes de votre projet :
Installation, création ou changement de société, vente, départ en retraite, ce sont des étapes importantes pour l'entreprise où l'on a besoin de réévaluer le capital ou les parts de son exploitation.
La Chambre d'agriculture vous propose de vous aider dans cette réflexion en vous proposant une valeur actuelle des bâtiments d'élevage (bovins lait, bovins viande, porcins, volailles, équins...), de stockage, de la mise aux normes, des silos et de tous les équipements d'élevages (salle de traite, barrières, installation à grains...).
La première étape consiste à un état des lieux avec visite des bâtiments et relevé des dates des différents aménagements. Dans un deuxième temps, la valeur proposée prend pour départ la valeur à neuf du site moins la vétusté et la prise en compte de l'utilité agricole. Le tout permet de proposer une valeur agricole (réelle) du site, qui n'est pas une valeur de marché et qui ne prend pas compte du foncier.