Le département de Meurthe-et-Moselle compte environ 600 exploitations laitières qui livrent au total 280 millions de litres par an de lait grâce à leurs 35 000 vaches laitières.
La Chambre d'agriculture dispose de conseillers spécialisés chargés d'établir des références techniques et économiques et également d'apporter un appui aux ateliers. L'atelier est toujours replacé dans le fonctionnement global du système d'exploitation afin de rechercher la meilleure cohérence et la meilleure efficacité possible. Les suivis technico-économiques s'adressent à tous les élevages volontaires.
Depuis 2015, la Chambre d’agriculture peut assurer le contrôle de performances officiel pour les filières lait.Par cet axe de développement supplémentaire, la Chambre d’agriculture affirme sa volonté d’être un partenaire privilégié du développement de nos élevages. Le pôle régional élevage a décidé de structurer son offre de conseils en élevage laitier autour de trois niveaux de conseils : le Valo’Contrôle, Techni Conseil et l’Expert’Conseil.
Depuis le 1er janvier 2015, la Chambre d’Agriculture de la Meuse peut assurer le contrôle de performances officiel pour les filières lait.
Par cet axe de développement supplémentaire, la Chambre d’Agriculture affirme sa volonté d’être un partenaire privilégié du développement de nos élevages.
Le pôle régional élevage a décidé de structurer son offre de conseils en élevage laitier autour de trois niveaux de conseils : le Valo’Contrôle, Techni Conseil et l’Expert’Conseil.
Niveau 1 : VALO'CONTROLE
Niveau 2 : TECHNI'CONSEIL
Conseil généraliste dans les domaines suivants :
Niveau 3 : EXPERT'CONSEIL
Apport d'expertise dans un domaine particulier :
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Sophie BERRARD Service Économie Élevage
Élevage
Le dispositif réseau d'élevage en exploitations laitières de l'Est de la France compte actuellement 150 fermes suivies de manière approfondie par des ingénieurs de Chambres d'agriculture. Le réseau lait de Meurthe-et-Moselle dispose d'une vingtaine d'exploitations de systèmes très diversifiés et réparties sur tout le département.
Dans le déroulé normal d'un suivi, la première année est consacrée à la compréhension du système et de ses différentes composantes. A l'issue, le conseiller pose le diagnostic technico-économique de l'exploitation. On rentre alors dans la phase dynamique du suivi. Il ne s'agit plus désormais d'observer les pratiques de l'éleveur et les résultats techniques et économiques de l'exploitation, mais bien, en concertation avec l'éleveur, de travailler en mode projet :
Selon l'ampleur des projets, ce travail de mise au point va nécessiter au minimum un an (projet simple comme par exemple l'ajustement dans l'utilisation des intrants), parfois beaucoup plus lorsque le projet suppose une phase de transition importante (remise en cause significative du système fourrager et des ateliers d'animaux, agrandissement, conversion à l'agriculture biologique, changement de race ...). C'est à l'issue de ce travail de mise au point que l'exploitation devient cohérente. Il devient alors possible d'utiliser ses résultats dans les différentes démarches d'élaboration de références : visites d'exploitation, articles, journées de formation, brochures, etc ...
Indispensable pour comprendre les fonctionnements des systèmes d'exploitation, les comparer et anticiper les impacts de modifications de conjoncture de réglementation, ces documents présentent des systèmes laitiers parmi les représentés dans la région Grand Est.
Vous trouverez une description fine des fonctionnements ainsi que les résultats techniques, économiques et environnementaux.
A partir de suivi de fermes, sont élaborées les références techniques, économiques, les méthodes et les outils nécessaires aux éleveurs et intervenants en élevage. Ces références sont élaborées avec le souci de la cohérence du système en prenant en compte les interactions entre les facteurs de production et l'économie.
La production de référence est mutualisée au niveau Grand Est, ce qui permet de couvrir largement la diversité des systèmes de production.
Les observations menées dans les exploitations suivies dans les réseaux de fermes de références ainsi que l'expertise des conseillers qui les encadrent, permettent de produire un certain nombre de documents techniques mais aussi prospectifs afin d'aider les éleveurs et techniciens dans leurs réflexions.
La sortie du régime des quotas, qui s'a^pplique depuis 2015, est inévitablement présente dans la tête de beaucoup d'éleveurs. Elle représente une opportunité de développement de leur atelier laitier dont beaucoup rêvaient depuis 1983. Si l'on retient l'hypothèse que les éleveurs motivés par cette production vont pouvoir faire plus, voire beaucoup plus de lait, il convient cependant de prendre un certain nombre de précaution pour ajuster au mieux cette hausse en fonction des capacités structurelles des élevages et de l'intérêt économique des éleveurs.
Trois itinéraires techniques, pour les génisses, taurillons et boeufs de race Prim'holstein sont à votre disposition pour vous aiguiller dans vos techniques d'élevage.